Matériau de paillage pulvérisable à base de matières premières renouvelables destiné à la suppression des mauvaises herbes

Le LiquiMulch, qui s'applique par pulvérisation, se gélifie après application et forme une barrière physique contre la croissance des mauvaises herbes.

05.08.2026
TFZ

Dans le vignoble de Veitshöchheim, ce matériau de paillage pulvérisable a fait l'objet de tests approfondis

Afin de protéger les cultures fruitières, viticoles et maraîchères contre les mauvaises herbes concurrentes, des scientifiques du Centre de technologie et de promotion (TFZ) de Straubing ont mis au point un matériau de paillage pulvérisable. Composé de matières premières renouvelables, il se décompose entièrement de manière biologique à l'issue de sa durée d'utilisation. Ce matériau, baptisé LiquiMulch, est destiné à contribuer à la réduction de l'utilisation des films plastiques et des herbicides dans l'agriculture. Le TFZ vient de publier deux rapports de recherche à ce sujet.

La gestion des mauvaises herbes constitue un défi majeur dans les cultures fruitières, maraîchères et viticoles, car celles-ci entrent en concurrence directe avec les plantes cultivées pour l’eau et les nutriments. Parallèlement, l’utilisation d’herbicides chimiques est de plus en plus restreinte, tandis que les méthodes mécaniques sont exigeantes en main-d’œuvre et que les films de paillage génèrent des déchets plastiques. Dans ce contexte, les scientifiques du TFZ ont mis au point un matériau de paillage pulvérisable à base de matières premières renouvelables. LiquiMulch se compose de deux composants liquides. Outre les liquides vecteurs que sont l’huile de colza et l’eau, le matériau contient de l’amidon, de l’alginate de sodium (agent gélifiant) ainsi que des fibres de cellulose. Le mélange peut être pulvérisé en bandes sur le sol ; il se gélifie ensuite en peu de temps et forme une barrière physique continue qui empêche efficacement la levée et la croissance des mauvaises herbes. Ce procédé s’adapte de manière flexible à différentes cultures, car tant la largeur des bandes que le débit d’application peuvent être modulés en conséquence. En collaboration avec les entreprises Hans Wanner et Amazonen-Werke H. Dreyer, des épandeurs adaptés ont été développés à cet effet, permettant une mise en œuvre pratique.

L’efficacité du matériau de paillage a été étudiée dans des conditions réelles de terrain, en collaboration avec l’Institut bavarois de viticulture et d’horticulture (LWG). À cette fin, les scientifiques ont mené des essais en plein champ scientifiquement standardisés dans les secteurs de la viticulture, de l’arboriculture fruitière et de l’horticulture, dans des conditions proches de la pratique. Les résultats montrent que LiquiMulch forme une couche de paillage continue et empêche efficacement la croissance des mauvaises herbes. De plus, ce matériau contribue à stabiliser l’humidité du sol, ce qui apporte un bénéfice supplémentaire aux cultures, en particulier pendant les périodes de sécheresse. « De par son mode de fonctionnement, ce matériau se prête à une multitude d’applications différentes », explique le Dr Michael Kirchinger, chargé de projet au TFZ. Ainsi, ce matériau de paillage pulvérisable peut par exemple être utilisé avec succès pour dégager les clôtures de pâturages ou pour lutter contre les mauvaises herbes autour du tronc d’arbres urbains nouvellement plantés.

L’achèvement des travaux de recherche a permis de démontrer la viabilité pratique du procédé. Il s’agit désormais de trouver un partenaire industriel ou un prestataire de services afin de commercialiser le procédé et de le mettre à la disposition des agriculteurs.

Les projets de recherche sur LiquiMulch ont été financés dans le cadre de programmes de la Fondation fédérale allemande pour l’environnement (Optimulch) et du ministère bavarois de l’Alimentation, de l’Agriculture, des Forêts et du Tourisme (ABOWprax et OptimulchErtrag). Les rapports de recherche du TFZ portant les numéros 91 et 92 peuvent être téléchargés à l'adresse www.tfz.bayern.de.

Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Allemand peut être trouvé ici.

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