Les services numériques modifient les habitudes alimentaires et la recherche s'y attaque

03.06.2026
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Aujourd'hui, manger est bien plus qu'un simple apport alimentaire. Dans les grandes villes, en particulier, les services de livraison, les services numériques et les médias sociaux influencent les types d'aliments qui sont visibles, disponibles et attrayants. Le projet de recherche "NutriAIDE" du Centre pour la résilience climatique de l'Université d'Augsbourg a étudié ces évolutions en se basant sur l'exemple des classes moyennes des villes indiennes et mexicaines, et a développé un service basé sur une application pour favoriser des choix alimentaires plus sains et plus durables. Le projet a été mené à bien et les premiers résultats sont désormais disponibles. D'autres données seront évaluées scientifiquement et publiées.

La recherche se concentre sur la question de savoir dans quelles conditions les gens font leurs choix alimentaires et comment ces conditions peuvent changer pour que des options plus saines et plus respectueuses de l'environnement soient plus faciles à choisir. Il s'agit de prendre en compte tous les facteurs qui influencent la vie quotidienne : l'offre et la disponibilité des aliments, la publicité, les attentes sociales et la communication numérique.

Quand les "aliments extérieurs" deviennent partie intégrante de la vie quotidienne

L'une des principales conclusions de l'étude scientifique qui accompagne ce rapport est la tendance à la consommation d'aliments dits "extérieurs", c'est-à-dire d'aliments préparés commercialement en dehors du foyer, par exemple dans un restaurant, à un stand de restauration ou par l'intermédiaire d'un service de livraison. Ce qui importe ici, ce n'est pas le lieu où la nourriture est consommée, mais plutôt le lieu où elle est préparée. Les documents de recherche du projet ont montré comment ces formes de consommation, en particulier en Inde et au Mexique, sont liées aux attentes sociales, aux plateformes numériques et à l'évolution des habitudes quotidiennes. Ils se fondent notamment sur 53 entretiens réalisés à Hyderabad et à Mérida.

"Les plateformes numériques influencent les choix alimentaires plus que ne le pensent de nombreuses personnes. Elles influencent ce qui est visible, ce qui est commodément disponible et ce qui est considéré comme désirable. C'est pourquoi nous devons comprendre les choix alimentaires dans le contexte de leur interaction avec la ville, la vie quotidienne et la numérisation", explique le Dr Merle Müller-Hansen, de la chaire de résilience climatique urbaine, qui a travaillé en étroite collaboration sur le projet.

Les habitudes numériques peuvent renforcer les schémas malsains

Le projet a permis de dresser un tableau contrasté. De nombreux utilisateurs se connectent à des services numériques dans l'espoir d'obtenir de meilleures informations sur une alimentation saine. Dans le même temps, 70 % des personnes interrogées qui, grâce aux services de livraison en ligne, avaient remarqué des changements dans leurs choix alimentaires, ont admis que, depuis lors, elles mangeaient de manière plus malsaine. Dans ce contexte, l'application développée dans le cadre du projet vise à offrir une alternative à de nombreux services axés sur le marché : elle vise à fournir des conseils scientifiquement fondés et fiables.

Une application qui ne compte pas les calories

L'application NutriAIDE doit aider les utilisateurs à documenter, évaluer et modifier leurs habitudes alimentaires étape par étape dans diverses situations de la vie quotidienne. L'objectif est d'aider les gens à passer d'aliments hautement transformés, riches en sucre, en sel et en graisse, à des aliments nutritifs, produits localement et principalement à base de plantes. L'application ne tient pas compte des calories, mais plutôt de la qualité nutritionnelle des aliments et de leur impact sur l'environnement, et devrait aider les gens à faire des choix plus durables.

Développement transdisciplinaire et rôle clé de l'université d'Augsbourg

Le projet associe la science nutritionnelle, la géographie, la psychologie, ainsi que la recherche sur la durabilité, la santé et la résilience climatique. L'application est développée et testée en collaboration avec le partenaire logiciel indien Calvry Wellness Solutions Ltd. Le projet commun est financé par le ministère fédéral allemand de l'agriculture, de l'alimentation et de l'identité régionale. Outre l'université d'Augsbourg, les participants au projet comprennent notamment l'Institut Wuppertal, l'Institut national de nutrition ICMR et l'Institut allemand de nutrition humaine Potsdam-Rehbruecke.

L'université d'Augsbourg joue un rôle central dans le projet. Elle est responsable de la gestion et de la coordination et analyse la relation entre les espaces d'activité des consommateurs, leurs habitudes alimentaires et leur état de santé. Ces connaissances devraient permettre de développer et de tester une approche basée sur les applications pour les changements liés à la nutrition dans les zones urbaines métropolitaines.

Pour le professeur Markus Keck, responsable de la chaire, une chose est claire : "Le projet associe la recherche en matière de santé, la résilience climatique et l'innovation numérique là où les choix sont faits au quotidien. Notre objectif est de présenter les résultats scientifiques de manière à ce que les gens puissent modifier leurs habitudes de manière réaliste et que les villes soient plus saines et plus durables à long terme.

Pourquoi la recherche en Inde et au-delà est-elle importante ?

La littérature scientifique montre régulièrement que les habitudes alimentaires dans les zones urbaines évoluent rapidement. La numérisation peut accélérer cette évolution et contribuer simultanément à modifier les normes, les offres et les pratiques quotidiennes. Le projet rend cette dynamique visible et, grâce à l'application, propose une approche qui devrait faciliter la prise de décisions éclairées. À l'issue du projet, les résultats seront évalués et publiés dans des revues spécialisées.

Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Anglais peut être trouvé ici.

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