BASF Agricultural Solutions et l'IRRI prolongent leur partenariat afin de faire progresser davantage la culture durable du riz

La deuxième phase du projet OPTIMA Rice porte sur la santé des sols, la séquestration du carbone et l'utilisation du biochar

10.09.2026
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La première phase de recherche a confirmé l'existence de solutions concrètes pour réduire les émissions de méthane dans la production de riz. La deuxième phase explore la santé des sols, le stockage du carbone et les applications du biochar.

BASF Agricultural Solutions et l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) ont prolongé leur collaboration scientifique intitulée « Optimisation de la gestion pour la réduction des gaz à effet de serre dans la riziculture » (« OPTIMA Rice ») afin de faire progresser davantage la culture durable du riz, en visant des réductions du méthane et d’autres gaz à effet de serre. Lancé en 2024, ce projet vise à développer des solutions pratiques, économiquement viables pour les agriculteurs et étayées par des données issues du terrain. Cette collaboration pluriannuelle associe l’expertise de BASF dans l’intégration de pratiques agricoles durables dans les systèmes agricoles réels à la recherche de pointe de l’IRRI dans le domaine du riz.

La première phase d’OPTIMA Rice a montré que le fait de laisser les rizières s’assécher à intervalles contrôlés, une technique connue sous le nom de « mouillage et assèchement alternés » (Alternate Wetting and Drying) et rendue possible par le riz à semis direct, permettait de réduire considérablement les émissions de méthane et de diminuer la consommation d’eau sans compromettre les rendements (voir le rapport Global Carbon Field Trial Report 2025). Ceci revêt une importance particulière pour les agriculteurs qui envisagent de participer à des programmes d’agriculture carbone, car ils devront adapter leurs méthodes d’irrigation des rizières. De plus, une meilleure gestion de la paille peut réduire encore davantage les émissions de méthane.

Au cours de la prochaine phase, BASF et l’IRRI se concentreront sur la santé des sols, en particulier sur le rôle du carbone et de l’azote dans le sol. En complément de la réduction des émissions, l’agriculture intelligente face au climat doit préserver la santé des sols afin de garantir une productivité à long terme. Le projet reflète la nécessité de mieux comprendre comment les changements dans l’utilisation de l’eau affectent les sols au fil du temps. Ensemble, les partenaires exploreront également d’autres approches, telles que l’utilisation du biochar, qui peut contribuer à stocker le carbone dans le sol tout en améliorant sa fertilité et sa structure.

« Les systèmes rizicoles adaptés au climat doivent fonctionner sur le terrain, et pas seulement sur le papier », a déclaré Marko Grozdanovic, vice-président senior, Marketing stratégique mondial et développement durable, chez BASF Agricultural Solutions. « Nous savons que l’adoption de nouvelles approches n’est pas toujours facile pour les agriculteurs. Cela nécessite de la confiance, un soutien et des solutions éprouvées. En élargissant notre collaboration avec l’IRRI, nous renforçons les fondements scientifiques nécessaires pour aider les agriculteurs à mettre en œuvre en toute confiance des pratiques rizicoles intelligentes face au climat, tout en approfondissant notre attention portée aux sols. »

« Le riz est un aliment de base pour des milliards de personnes et la transformation de ses méthodes de culture est essentielle tant pour l’action climatique que pour assurer des moyens de subsistance durables aux agriculteurs », a déclaré Yvonne Pinto, directrice générale de l’IRRI. « Grâce à notre collaboration continue avec BASF, nous allions rigueur scientifique et solutions concrètes. Des données probantes de haute qualité et des collaborations de confiance sont essentielles pour soutenir les agriculteurs, protéger l’environnement et renforcer le système alimentaire mondial. »

Si le programme OPTIMA Rice trouve son origine dans des essais en plein champ menés aux Philippines, les enseignements tirés de cette collaboration sont destinés à s’appliquer à l’ensemble des principales régions rizicoles du monde, qu’il s’agisse de marchés tels que la Chine, l’Inde, le Japon, le Brésil ou l’Italie.

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