La majorité des consommateurs et consommatrices souhaite acheter moins de boissons sucrées en raison de la taxe sur le sucre

C'est surtout le prix qui pousse les gros consommateurs à revoir leur position ; les raisons de santé jouent pour eux un rôle secondaire

06.11.2026
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Plus des trois quarts des consommateurs et consommatrices (77 %) sont prêts à réduire leur consommation ou à renoncer complètement aux boissons qui seront à l'avenir soumises à une taxe sur le sucre. Pour ceux et celles qui boivent quotidiennement des boissons sucrées, la hausse des prix est la principale raison qui les pousse à changer leurs habitudes (58 %). * Près d’une personne sur deux (48 %) attend des distributeurs qu’ils élargissent leur gamme de boissons sans sucre ou à teneur réduite en sucre.

La taxe sur le sucre prévue pour les boissons sucrées pourrait modifier considérablement le comportement d'achat des consommateurs. Dans un sondage représentatif mené auprès de 1 000 personnes en Allemagne, 77 % des personnes interrogées déclarent vouloir réduire leur consommation ou éviter complètement ces boissons. Réalisée du 16 au 21 octobre, cette enquête rend compte des premières réactions des consommateurs après la décision du gouvernement concernant la taxe sur le sucre. Une majoration fiscale de seulement 26 centimes par litre suffirait déjà à inciter de nombreuses personnes à changer leurs habitudes. On observe toutefois des différences notables entre les différents groupes de consommateurs. Parmi ceux qui consomment ces boissons au moins une fois par jour (grands consommateurs), 69 % réduiraient ou cesseraient leur consommation.

Pour 58 % d’entre eux, éviter cette majoration de prix est une raison essentielle pour modifier leur comportement d’achat. Les motivations liées à la santé jouent en revanche un rôle moindre : 36 % citent le souhait d’une alimentation plus saine, 34 % celui de réduire leur consommation de sucre. Le groupe des gros consommateurs est en moyenne plus jeune et dispose de revenus plus faibles que le reste des personnes interrogées. Chez les consommateurs occasionnels, le tableau est plus équilibré : les motivations financières (57 %) et sanitaires (53 %) y sont citées à fréquence similaire. « On ne sait pas encore dans quelle mesure les fabricants et les distributeurs répercuteront la taxe sur le sucre sur les consommateurs. Nos résultats indiquent toutefois que cette mesure aura un effet incitatif considérable », déclare Egbert Wege, expert en commerce et associé chez Deloitte.

Le goût sucré reste très prisé

L’enquête montre également que la taxe sur le sucre prévue n’entraîne pas automatiquement un abandon des boissons sucrées. De nombreux consommateurs préfèrent se tourner vers des boissons « zéro » contenant des édulcorants (37 %) ou vers des produits à teneur réduite en sucre (27 %). Les gros consommateurs, en particulier, restent fidèles au profil gustatif « sucré » et manifestent un intérêt pour les alternatives non taxées à teneur réduite en sucre (34 %). Ils souhaitent avant tout faire des économies et attendent des distributeurs qu’ils amortissent la hausse des prix, par exemple grâce à des remises et à des marques de distributeur pour les boissons sucrées (49 %). Parmi les autres consommateurs, en revanche, l’élargissement de la gamme avec des formules à teneur réduite en sucre ou sans sucre est la principale attente vis-à-vis des distributeurs (50 %).

« De nombreux consommateurs ne veulent pas renoncer au goût, mais passer à des produits reformulés. C’est précisément là que réside le véritable défi : les fabricants et les distributeurs auraient tout intérêt à repenser leur gamme afin de se préparer à l’évolution de la demande. Se contenter de gérer les aspects bureaucratiques de la taxe ne suffit pas », déclare Egbert Wege.

Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Allemand peut être trouvé ici.

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